La guerre reprend, serez-vous prêt ?
 
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 Une charmante après-midi

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Gabriel Adam Withmore

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MessageSujet: Une charmante après-midi   Lun 1 Juin - 20:02





........................Gabriel Withmore........................

Une charmante après-midi

........................Patricia Halliwell........................







Comme souvent le mardi après-midi, Gabriel s’était rendu dans la demeure Halliwell pour s’occuper de la petite Paige. Il avait été la chercher à l’école et profitait de son après midi de libre pour s’occuper d’elle. Après un bon moment passé au parc, il lui avait acheté une glace et était rentré tout deux chez la petite. A l’instant présent, ils étaient tout deux occupés à faire du coloriage, travail très minutieux et intense, comme tout le monde le sait. Même si s’engager n’était pas dans sa priorité, surtout avec le métier à risque qu’il faisait, il ne put s’empêcher d’y penser un court instant. Comment cela serait-il d’avoir une famille à lui ? Il s’imagina rentrant le soir après une journée éreintante, accueilli par un petit garçon ou une petite fille aussi mignonne que Paige. Puis après s’être débarrassé de se affaires, il serait accueilli par un baiser langoureux de sa femme et par un succulent repas qu’elle lui aurait amoureusement préparé. Cela serait vraiment merveilleux mais il savait très bien que la tâche serait ardemment difficile. Il lui fallait d’avoir trouvé chaussure à son pied. Même si la communauté magique était assez grande, il n’était pas sûr de trouver quelqu’un qui lui convient parmi eux. Il lui faudrait donc se tourner vers le monde des humains, si proches et en même temps si différent. Et si, par miracle, il y trouvait son âme sœur, il faudrait encore qu’elle l’accepte comme il est. Il savait très bien quel dégout son appartenance aux sorciers pouvait apporter. Il en avait fait l’expérience au lycée. A cette époque il était éperdument amoureux et pensait qu’elle l’aimait autant. Il lui avait donc révéler son secret, pensant qu’elle comprendrait. Hélas, elle n’avait pas vraiment réagi comme il l’attendait. Elle s’était refermé sur elle même, puis l’avait regardé comme un monstre. La douleur qu’il avait subie quand son père lui avait ordonné de lui effacer la mémoire était sans commune mesure. Depuis, il avait été assez réticent à sortir avec une humaine. En fait, il était assez réticent pour sortir, en tout cas pour une relation durable, avec une femme en générale. Sa mère n’arrêtait pas de lui dire qu’il finirait par fonder une famille et vivre heureux, pourtant il n’était pas aussi optimiste qu’elle. Cela dit, en regardant Paige colorier sur ses genoux, il en put s’empêcher, même pendant un cours instant, de croire les paroles de celle-ci. Pourquoi ne mériterait-il pas le bonheur ? Ses parents l’avaient bien trouvé, malgré leur différence. Sa sœur, elle aussi, vivait heureuse avec quelqu’un de bien et…

« Pourquoi a tu arrêté de colorier , papa? »

Il ne put s’empêche de rire devant la réflexion si pleine de d’énergie et de conviction de la petite Paige. Déjà à plusieurs reprises, elle l’avait appelé papa. Il s’en voulait souvent de ne pas la reprendre mais, d’un autre côté, ne voulait pas lui faire de la peine. Il savait à quel point il était difficile pour elle de vivre sans un père et, si l’appeler papa pouvait lui apporter du réconfort, il n’allait pas la priver de ce petit bonheur, surtout qu’il l’aimait comme si elle était sa propre fille. Qui pouvait lui résister de toute manière, avec un regard si angélique. Il succombait à tous ses caprices à chacun de ses sourires et ne lui refusait rien. Il avait déjà remarqué qu’elle tenait cela de sa mère. Il avait déjà vu Patricia plusieurs fois à l’œuvre, utilisant son sourire pour arriver à ses fins. Bien sûr, mère et fille ne convoitait pas les mêmes jouets, mais la façon d’y arrive était la même. Il c’était lui-même fait plusieurs fois pris au piège, notamment quand elle avait besoin de garder Paige pour un temps. Il fallait qu’il fasse attention à l’avenir, pas qu’il lui vienne à l’idée d’utiliser son sourire pour obtenir autre chose. Pour l’instant, il était sauf car elle n’avait pas remarqué le pouvoir toujours grandissant qu’elle avait sur lui. Ne sachant pas exactement ce qu’il ressentait pour la jolie maman de Paige, il allait devoir se montrer vigilant à l’avenir. Dans le fond il n’était qu’un homme et si par le plus grand malheur il lui viendrait à l’idée de se jeter dans se griffes, il n’est pas sûre qu’elle en sortirait entière. Bon il fallait qu’il se remette au coloriage, avant que Paige ne lui fasse les gros yeux. A peine s’était-il replongé dans le coloriage intensif de feuilles d’arbres dans une joli couleur violette qu’il entendit la porte s’ouvrir. Quelques secondes plus tard, il vit apparaitre Patricia, arborant un charmant sourire, observant avec plaisir cette joyeuse petite scène, surtout que Paige, ayant assez de colorier le ciel, avait commencé à colorier sa joue avec un bleu éclatant. Pourquoi fallait-il qu’il soit dans une situation aussi minable ? Pourtant, il devrait le savoir : quand on parle du loup, on en voit la queue.
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Patricia M. Halliwell

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MessageSujet: Re: Une charmante après-midi   Lun 1 Juin - 20:52

    14h00, Patricia commençait son premier cours de l’après midi. La matinée avait été chargée, elle avait enchainé les cours de génétique et de recherche microbienne. Tout un programme quand on y pense, passer sa journée entourer de microbe de boite de pétrie et d’analyse. Mais cela ne gênait pas réellement Patricia elle aimait particulièrement ces cours, elle voulait aider les gens non seulement grâce à ces dons magique mais aussi grâce à la médecine. Pouvoir soigner des gens c’était une autre sorte de magie. Mais la jeune femme culpabilisait un peu, a force de suivre le cours à la fac et d’etre serveuse au P3, elle passait un peu moins de temps avec sa fille. Paige était la personne la plus importante dans la vie de la jeune Halliwell, et devoir etre loin d’elle n’était pas évident à gérer. Elle e consolait en se disant qu’une fois le diplôme en poche elle pourrait offrir à sa fille la vie de ces rêves. Et puis grâce à la grande famille Halliwell il y avait toujours quelqu’un pour veiller sur la prunelle de ces yeux. Elle avait encore un cours et devait passer à la bibliothèque et elle passerait récupérer sa fille qui se trouvait au manoir Halliwell.

    Son beau frère, Gabriel, qui était très proche de la petite princesse, avait rassurée la jeune femme en lui disant qu’il s’occuperait de Paige jusqu'à la fin de ces cours. Patricia était toujours rassurée quand elle avait que sa petite princesse se trouvait en présence de Gabriel, il s’occupait d’elle comme un père. Même si Patricia reprenait à chaque fois Paige quand elle l’appelait papa, elle ne voulait pas que Paige voit Gabriel comme son père. Ce n’était pas son père et puis elle ne voulait pas que la miss se fasse des idées sur les liens qu’il pouvait ou non y avoir entre les deux sorciers. Le cours de biogénétique touchait à sa fin, elle n’avait plus qu’a passer à la bibliothèque chercher un dictionnaire et un ouvrage général sur la génétique pour un devoir qu’elle devait rendre la semaine suivante et elle pourrait aller au manoir. Mais la bibliothécaire n’avait pas l’air de l’entendre de cette oreille. Elle mit des heures à trouver on compte étudiant pour emprunter les livres. Mais elle fini quand même retrouver le nom de Patricia. Cette dernière charger comme une mule, se dirigea vers sa mini cooper. Elle avait fait une folie en s’achetant une voiture qui lui plaisait et puis c’était très pratique pour se déplacer dans les rues de San Francisco. Après tout même si elle avait le pouvoir de s’éclipser elle ne pouvait pas arriver au milieu de la fac en venant de nulle part. Les Halliwell comme la majorité des sorciers du bien avait à cœur de ne pas dévoiler la magie aux yeux de tout le monde. Surtout que ces derniers avaient constamment les nettoyeurs si la magie était exposée.

    En quelque instant la jeune Halliwell se retrouva derrière le volant et faisait vrombir le moteur. Vérifiant les rétros avant de démarrer elle fit un demi-tour et se dirigea vers le manoir. Le chemin n’était pas très long une dizaine de minutes en voiture. Elle se gara devant le manoir, elle avait beau avoir déménagé avec sa sœur jumelle. Patricia passait encore beaucoup de temps au manoir familial. Elle sortie rapidement de la voiture ayant hâte de retrouver sa petite princesse. Elle l’avait déposé le matin à l’école de magie et ne l’avait plus revue depuis, ces instant loin d’elle lui semblait toujours très long. Montant les marche devant le manoir deux par deux elle entra dans le manoir, le lieu était calme trop calme ? Sachant que Gabriel et Paige était là oui beaucoup trop calme. En général Paige arrivait à obtenir tout ce qu’elle voulait de Gabriel, que se soit un cache- cache dans le manoir ou un loup géant. Mais en entrant dans le salon elle aperçue les deux en train de colorier. A cet instant précis Patricia eut l’impression de rentrée et de retrouver le père et la fille en train de jouer. Ce n’était pas la première fois qu’elle avait cette impression mais elle ne le montrait pas… Patricia se fit discrète, un sourire naquit sur son visage, c’était une scène touchante, le grand costaud en train de dessiner à la petite table avec le princesse. Surtout que cette dernière avait eu l’envie subite de changer de support pour le coloriage. Patricia ne put retenir un éclat de rire, et à se même moment Gabriel se tourna vers elle, il ne l’avait peut etre pas entendue et venait de se rendre compte qu’elle était dans la pièce ?

    « Paige tu n’es peut etre pas obliger de transformer ton oncle en schtroumpf ? »

    En seule réponse de la princesse elle obtint un grand sourire charmeur de chipie.
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Gabriel Adam Withmore

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MessageSujet: Re: Une charmante après-midi   Mar 2 Juin - 21:59

Gabriel s’arma de courage et arbora un de ses plus beaux sourires.

"Ne t’inquiète pas, Paige peut me peindre en bleu, en vert et même en rouge si ça lui fait plaisir"

Elle sourit à sa blague anodine. Il savait très bien qu’elle devait rentrer vers ces eaux là pourtant, il ne sut pourquoi, il fut troublée par son arrivée. Par beaucoup de points, il l’admirait. Elevé seule un enfant, même entourée de ses parents proches, est chaque jour un véritable combat. Comme si cela ne suffisait pas, elle avait repris des cours pour accomplir son rêve. Il se demandait toujours ce que lui aurait fait s’il avait été dans une situation pareil. Se serait-il résigné à confié l’enfant à sa mère ou à sa sœur pour qu’il ait une vie meilleure, ou aurait-il fait son maximum, autant financièrement que affectueusement pour combler l’enfant ? Bien sûr il était un homme et la situation n’était pas comparable mais il se demandait si Patricia n’avait pas une force de caractère supérieure à la sienne. Cela, étrangement, ne faisait que rajouter des points en sa faveur et des raisons supplémentaire pour Gabriel de s’inquiéter de l’effet que la jeune femme avait sur lui. En cet instant, il prit conscience que la présence de Paige était rassurante, comme si elle représentait l’ange qui l’empêchait de céder à la tentation. Une fois de plus, devant la difficulté de la situation pour sa propre personne, il se demanda qu’elles étaient les sentiments qu’il ressentait envers Patricia. Pourquoi, alors que cela faisait si longtemps qu’il la connaissait et la côtoyait, la trouvait-il, à ce moment même, si séduisante et si attirante ? Cela venait-il du quasi absence de sexe dans sa vie ? Ne valait-il pas mieux que tous ces machos qui, quand ils sont en manque, arrête de penser avec leur tête ? Pourtant il s’était toujours juré de traiter les femmes qu’il appréciait avec respect. Se pouvait-il qu’il ressentait un sentiment amoureux envers elle ? Cela voudrait dire qu’il avait été aveugle tout ce temps et que, avec l’aide de Paige notamment, il avait ouvert les yeux. Non, pour l’instant, il ne fallait pas qu’il se tienne à cette explication si vite trouvée. Pour le bien de Patricia et pour le sien, il fallait qu’il réfléchisse calmement à la situation et surtout à un moment où elle ne serait pas là car, pour l’instant, sa présence lui faisait perdre la tête.

Avant même qu’il entame la conversation, il la vit se diriger vers la cuisine. Il décida de prendre ces quelques secondes de répit pour respirer et reprendre le contrôle de ses hormones. Paige, quant à elle, avait repris son coloriage. Heureusement qu’elle était trop jeune pour comprendre pourquoi il était au bord de la crise cardiaque. Bien sûr, si jamais ses suppositions sur les sentiments qu’il éprouvait envers sa mère étaient justes, Paige en serait folle de joie. Cela fait des mois qu’elle espérait une véritable relation entre sa mère et lui, même si elle ne comprenait pas la complexité de tout cela. Elle espérait juste que sa maman se marie avec celui qu’elle appelle papa, pour que son rêve devienne enfin réalité. En fin de compte, ce n’était qu’une petite fille en manque d’amour, une petite fille qui avait besoin d’une présence paternelle à ses côtés. Dans son esprit, la situation en pouvait donc que finir ainsi. Il rit en lui-même en se rendant compte comme tout était facile dans l’esprit d’un enfant. Si seulement cela était aussi simple pour lui. Il est vrai que quand on est adulte, on complique tout, cherchant toujours une raison logique à tous nos faits et gestes, en oubliant parfois d’écouter notre cœur. Ne sois pas idiot, Gabe !!A l’instant, ce n’est pas ton cœur qui parle, à part si ton cœur a migré vers le bas de tes reins, pensa t-il.

A peine eut-il le temps de se ressaisir un tant soit peu qu’il la vit revenir de la cuisine, tenant dans sa main un chiffon humide. Pourquoi fallait-il qu’elle se mette dans la tête de nettoyer ma joue, pensant-il avec exaspération, comme si je n’étais pas déjà assez perturber par sa présence quand elle se trouvait loin de moi. De plus, pour arranger le tout, Paige, devinant ce que sa mère voulait faire, fila dans sa chambre de peur qu’elle, de peur de subir les représailles de son nouveau concept de coloriage. Après avoir embrasser Gabriel sur la joue, elle fila vers sa chambre à toute vitesse. Quelques secondes plus tard, Patricia se pencha donc près de lui pour pouvoir atteindre plus facilement sa joue. Pour Gabriel, la situation était presque insupportable. Chacune de ses respirations le faisait frissonner et l’odeur de son parfum augmentait son envie de la toucher, de l’embrasser. Se rendait-elle seulement compte à quel point elle lui tournait la tête? Il savait qu’il en pourrait plus longtemps résister et n’espérait qu’une chose, que cette tache disparait rapidement pour qu’il puisse fuir à toute jambe. En même temps, s’il partait directement après, elle allait se poser des questions. Il allait donc devoir, aussi grand soit le supplice, rester encore un petit moment près de l’objet de la tentation. Il n’espérait qu’une chose : pourvu que ses sentiments ne soient pas visibles auprès d’elle.
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Patricia M. Halliwell

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MessageSujet: Re: Une charmante après-midi   Mar 2 Juin - 23:02

    Gabriel fit une touche d’humour suite à la réflexion de Patricia. Il avait tendance à laisser tout passer à Paige, des fois même un peu trop. C’est sans doute ce que la princesse aimait tellement Gabriel, Paige avait déjà fais la réflexion a sa mère qu’avec Gabriel au moins elle pouvait s’amuser. Comme si Patricia ne passait pas de temps avec elle. C’est après des remarques comme ça que Patricia culpabilisait d’avoir reprit ces études. Elle avait l’impression de laisser trop souvent sa fille seule, mais en même temps c’était le rêve de Patricia et s’il y a bien une chose qu’elle avait gardé de sa mère, c’était de toujours faire son maximum pour réaliser ces rêves. Et puis ce qui rassurait et qui réconfortait la brunette c’était de savoir que Gabriel était toujours là pour elles deux. Et oui, il passait du temps avec Paige mais il était aussi toujours là pour Patricia. C’était cela qui troublait des fois la jeune femme. Avant de trop s’attendrir devant la scène familiale et surtout de craquer devant leur sourire respectif. Elle se dirigea vers la cuisine et au passage posa son sac et son gilet dans le couloir. Elle avait le pressentiment qu’elle ne partirait pas immédiatement. Arriver dans la cuisine elle saisi un torchon et l’humidifia un peu. Au passage elle vérifia les réserves en herbes et potion en tout genre, après tout les démons n’étaient jamais loin il fallait etre prudent.

    Le torchon humidifié elle se redirigea vers le salon. Quasiment au même moment Paige se lever et après avoir embrasser Gabriel comme elle l’aurait fait avec son père, elle disparut dans l’embrasure de la porte. Patricia s’approcha du sorcier et calment humidifia sa joue avec le torchon pour nettoyer le bleu qu’avait jugée bon de mettre la petite chipie. Heureusement la couleur s’enleva facilement. Pendant qu’elle enlevait le feutre, elle eut une impression bizarre, mais pas ces impressions de déjà vu ou de connaitre. C’était comme si elle était en famille et qu’elle reparait les bêtises du père et de la fille. Elle était des plus douce pour ne pas faire mal à Gabriel, comme si une personne aussi frêle que Patricia pouvait blesser la carrure forte de Gabriel. Paige avait disparut au bon moment ou au mauvais tout dépendais. Patricia ressentait depuis ces derniers temps une sensation étrange quand elle était en présence de Gabriel mais elle ne pouvait réellement se l’expliquer. Et puis surtout elle réfléchissait aux conséquences de ces actes. Elle était responsable de sa fille et si en d’autre circonstance, si il n’y avait pas une petite fille qui se ferait des idées ou qui s’inventerais des histoires. Si il n’y avait qu’elle, Patricia aurait peut etre suivie ces impulsions mais elle ne pouvait pas foncée sans réfléchir. Elle réfléchissait donc plus et surtout elle ne s’avait pas ce que pouvait ressentir le jeune policier en face d’elle. Il était sans doute juste heureux de jouer le grand frère envers Patricia et le papa auprès de Paige. Ce rôle lui convenait sans doute, se rôle de protecteur ayant toujours une grande patience.
    En se relevant, elle frôla le visage du jeune homme, ce qui la troubla sur le moment. Mais elle essaya de ne pas le montrer. Une fois la tache de bleu disparut de la joue du jeune homme Patricia déposa le torchon légèrement bleuté sur la petite table.

    « Voila comme si de rien n’était… Paige a tendance à vite faire tourner les gens en bourrique. »

    Elle n’avait pas besoin de le dire Gabriel commençait à connaitre la princesse presque aussi bien que Patricia.

    « Elle ne t’a pas trop embêtée cette après midi ? »

    Avant qu’il est le temps de répondre elle le remercia encore une fois de l’avoir récupérer à l’école. Il avait enlevé une épine du pied de la jeune mère qui n’aurait pas put etre en cours et s’occuper de la princesse. Ce n’était pas la première fois qu’il aidait Patricia, il avait même tendance à etre de plus en plus présent dans la vie des deux Halliwell. A eux trois ils formaient presque une famille. C’est sans doute à cause de cela que Paige avait de plus en plus tendance à l’appeler « papa » et cela même quand il n’était pas présent. Il y à quelques jours Paige avait demandé à Patricia, quand est-ce qu’elle reverrait enfin papa ? En parlant de Gabriel, Patricia avait beau la reprendre se genre de lapsus se faisait de plus en plus présent de la part de la princesse.
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Gabriel Adam Withmore

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MessageSujet: Re: Une charmante après-midi   Jeu 4 Juin - 21:50

« Voila comme si de rien n’était… Paige a tendance à vite faire tourner les gens en bourrique. »

Heureusement le supplice du contact de la main de Patricia sur sa peau n’avait pas duré trop longtemps. Il sentit son pouls reprendre son rythme normal, enfin aussi normal qu’il pouvait l’être quand elle n’était pas loin. Il était soulagé qu’elle parle de Paige car c’était un sujet sur lequel pouvait parler pendant des heures tellement il adorait la petite. Penser à elle l’empêchait aussi à penser à des choses plus malsaines. En parlant de Paige, il se demandait parfois ce que Patricia ressentait par rapport à sa relation avec sa fille. Il est vrai qu’elle est plus que contente quand il la garde quand elle en a besoin mais il sait au fond de lui que si la petite l’appelle papa c’est un peu de sa faute. En effet, jamais il ne la reprenait quand elle l’appelait ainsi. Il aimait même cela. Parfois, il se demandait si Paige ne lui en voulait pas d’être aussi présent dans le cœur de la petite, de prendre une place qui n’était pas la sienne, tel un voleur s’emparant du cœur de l’enfant d’un autre. Au fond de son cœur, il savait que Patricia était une femme généreuse et sans mauvaise pensée, mais parfois il pensait aller trop loin. Il avait pris une grande place dans la vie Paige, place qui ne fait qu’augmenter au fil du temps. Cherchait-il, à travers elle, de ressortir un sentiment de manque ? Se pourrait-il qu’il veuille un enfant ? Même s’il était encore jeune, il avait l’âge idéal pour avoir un enfant et, quoi que l’on puisse croire, il n’y a pas que les femmes qui en éprouvent le besoin. Il veut aussi pouvoir avoir un enfant avec qui il pourrait jouer. Un enfant à qui il pourrait apprendre tout ce que ses parents lui avaient transmis. Il l’emmènerait à l’école, lui raconterait des histoires le soir pour l’aider à s’endormir. Cela ne voulait pas dire qu’il se servait de Paige comme substitut à un futur enfant potentiel. Au contraire, il la considérait réellement comme sa propre fille, même si légalement ce n’était pas le cas. Malheureusement, elle ne l’était que dans son cœur et cela l’attristait parfois. Comment son père, s’il méritait vraiment qu’on l’appelle ainsi, avait-il pu les abandonner. Parfois les humains pouvait vraiment être méprisant et sans cœur. La différence n’est pas un mal, en tout cas pas au point d’abandonner sa famille. Cela faisait longtemps qu’il s’était juré que s’il rencontrait ce salaud un jour, il allait lui faire payer. Paige en serait sûrement très contente mais il n’était pas très sûr que Patricia soit du même avis. En même temps, cet imbécile a, en tout qu’a sur le point génétique, plus de point commun avec Paige. Quand il se rendit compte de la logique de sa pensée, il se rendit compte qu’il enviait cet homme. Il avait eu la chance d’avoir une femme merveilleuse et une fille adorable et il avait tout gâché. Si lui, Gabriel Adam Withmore, avait été à sa place, tout aurait été différent. Il aurait pu les rendre heureuse, les aimer comme elles le méritaient. Patricia avait du devenir forte, surmonter beaucoup d’épreuves inutiles. Elle aurait du vivre toutes ces années sans ce poids sur ces épaules. Pourquoi parlait-il de tout cela au passé, il pouvait encore changer les choses. Ils étaient encore jeunes tous les deux et, il en était quasiment sûre, c’était bien de l’amour qu’il ressentait envers Patricia et pas seulement un mauvais tour que lui jouait ses hormones. Mais elle, ressentait-elle aussi quelque chose pour lui. Si cela était le cas, elle n’en laissait rien paraître. Il n’y avait aucun doute qu’elle était encore blessée par sa dernière relation. Si Gabriel voulait entamer une relation sérieuse avec elle, il allait devoir y aller tout en douceur, ne pas la brusquer. Il ne savait pas encore comment ni quand, mais il allait devoir conquérir son cœur car elle était digne d’avoir quelqu’un qui s’occuperait d’elle et de sa fille avec amour. Pour l’instant, en tout cas, il en était hors de question. Même si, depuis tout à l’heure, il maintenait une conversation anodine avec elle sur l’après midi qu’il avait passée avec Paige, son désir de la toucher n’avait pas disparu. Il avait tout essayé pour que cela se calme, mais rien n’y faisait.
Son état devait d’une manière ou d'une autre se refléter sur son visage car Patricia s’inquiéta de sa santé. Si seulement elle savait la raison de son état. Tout au fond de lui, il espérait qu’elle ne décide pas de s’approcher de lui. Il ne survivrait pas à une seconde « attaque ». Il ne pourrait surement pas empêcher ses pulsions de se matérialiser cette fois ci.
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Patricia M. Halliwell

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MessageSujet: Re: Une charmante après-midi   Sam 13 Juin - 16:21

    Patricia aimait parler de Paige, c’était son sujet de conversation préférer. Contrairement à d’autre jeune fille de son âge, sa préoccupation première n’était pas les garçons avec qui elle allait sortir. Elle se préoccupait surtout de sa fille, elle y tenait par-dessus tout et puis il n’y avait pas parce qu’elle était une jeune maman célibataire qu’elle était différente. Elle faisait aussi partie de la famille des Halliwell ainsi elle avait des idées différentes sur la vie. Et puis parler de la petite avec quelqu’un qui l’aimait quasiment autant qu’elle était très plaisant. Gabriel, parlait de Paige comme si c’était sa fille. Cela gênait des fois Patricia qui ne voulait pas que paige se fasse des idées sur Gabriel. Mais en même temps Patty elle-même ne savait pas trop ce qu’il en était entre elle et Gabriel. Ils s’entendaient bien et il fallait qu’elle se l’avoue quand elle ne le voyait pas pendant deux trois jours elle se demandait qi il ne lui était rien arrivé au travail. Il faut dire qu’il se battait à la fois contre les démons et contre les malfrats de San Francisco en gros il se battait continuellement contre le mal.

    Patricia avait de la chance, elle savait que même qui elle élevait sa fille seule, elle pouvait compter sur l’ensemble du clan Halliwell et sur Gabriel pour l’aider dans sa tache. Ce qui était un soutient important pour la jeune Patricia. La conversation des deux jeune gens embraya sur la pluie et le beau temps, il n’y avait pas eu d’attaque de sorcier ces derniers temps donc ils étaient tous plus ou moins calme. Mais en même temps un relâchement des attaques démoniaque ne disait rien de bon, il n’était pas rare de voir les démons ne pas attaquer et préparer une grande attaque juste derrière attendant le meilleur moment pour surprendre l’ensemble du clan. Patricia n’était pas des plus fan de ces attaques organiser, c’était plus simple de battre un démon quand il attaquait seul, quand on se retrouvait face à une faction de démons il y avait toujours des pertes des deux cotés. Cela elle le savait de ce que sa mère lui avait raconté quand elle était petite. Les factions de démon n’avaient jamais laissé les sœur Halliwell tranquille et cela n’allait pas commencer après leur mort. Les enfants halliwell le savaient tous, ils devraient eux aussi faire face a ces montres.

    Il continuait de parler de cette baisse de l’activité démoniaque, Patricia trouva Gabriel pale. Etait-il malade ? Patricia se faisait souvent des idées sur l’état de santé de son entourage sans doute une déformation professionnelle dut à ces études de médecine. Elle avait tout de suite tendance à imaginer le pire. Dès que Paige toussait Patricia s’inquiétait. Elle savait très bien qu’un rhum n’était pas grave mais avec le monde magique qu’ils côtoyaient tous on ne pouvait jamais vraiment savoir d’où venait une maladie.

    « Tu ne vas pas bien ? Je te trouve pale »

    Elle n’en dit pas plus et se leva lentement du fauteuil sur lequel elle était assise pour poser doucement sa main frêle et douce sur le front de Gabriel. Elle voulait s’assurer qu’il n’avait pas de fièvre. Même si les maladies n’étaient pas le premier problème des sorciers. En fait elle n’avait que très rarement vu un membre de sa famille malade. Ou alors leur etre de lumière était tout de suite présent pour le soigner. Quand ils étaient malade c’était le plus souvent le sort d’un etre du mal ou la griffure d’une créature étrange qui les rendait malade. Mais il leur arrivait aussi d’avoir la grippe comme tout le monde. Elle enleva sa main en souriant, il n’avait pas de fièvre, comme à son habitude elle avait du aller trop vite en conclusion. C’était un reproche qu’on lui faisait souvent. Elle avait une facultée de s’inquiété qui était assez impressionnante. Mais en même temps pour elle c’était une marque d’attachement aux personnes. On s’inquiète toujours plus pour les personnes dont on est proche et qui compte dans notre vie non ? Elle essayait de comprendre ce qui pouvait ne pas aller chez le jeune homme…
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MessageSujet: Re: Une charmante après-midi   Lun 15 Juin - 22:57

Patricia venait de faire ce qu’elle n’aurait pas du faire. S’inquiéter pour Gabriel. Il avait pourtant fait son maximum pour cacher son irrésistible envie de se rapprocher de la jeune fille. Il s’était apparemment un peut trop retenu, au point de devenir pâle et d’inquiéter la jeune femme qui, comme l’on pouvait s’attendre, c’était rapprocher de lui pour essayer de deviner la raison de cet étrange malaise. Comme il l’avait prévu, la main de Patricia sur son front lui fit l’effet d’un électrochoc, n’arrangeant pas bien sûr son « état de santé ». Sa peau était si douce et la chaleur qu’elle dégageait le fit frémir. Qu’allait-il faire. Il fallait pourtant qu’il se retienne. Il cherchait dans sa tête un moyen de penser à autre chose. Imaginez la vieille voisine moche et ridée en bikini le calma un peu, du moins assez longtemps pour que Patricia s’éloigne, à moitié rassurée par son absence de fièvre. C’était le à moitié rassuré qui ne l’arrangeait pas trop. Il allait devoir trouver une excuse valable à son état. Ce n’est pas comme s’il pouvait lui dire : écoute beauté c’est toi qui me rend comme ça. Rien qu’à te voir j’ai envie de te sauter dessus et de te manger tout cru. Ce serait bien sûr la catastrophe assurée, il fallait être beaucoup plus diplomate et réfléchi. Il avait fait face à des situations bien plus compliquée (rien n’est plus compliqué que l’amour mon gars) et il allait réussir cette épreuve et se prouver à lui même qu’il avait du self-control.

De son fauteuil, tout en continuant de parler, il sentait qu’elle l’observait. Il ne peut s’empêcher de frissonner à nouveau en s’imaginant quel effet cela faisait d’être observé avec désir. Il avait envie de se lever, de se diriger vers elle et de l’embrasser langoureusement. Quel mal y aurait-il à cela en fin de compte. Elle était une femme et il était un homme et aucun d’eux n’entretenait de relation ces derniers temps. Il fallait pourtant prendre en compte qu’ils étaient deux dans cette histoire et qu’elle ne pourrait donc pas apprécier que celui qu’elle prenait pour le gentil Gabe lui saute dessus sauvagement. Avant même qu’il ne se décide à quoi que ce soit un regard plus qu’insistant lui fit comprendre qu’il allait devoir lui sortir une excuse convaincante dans l’instant s’il ne voulait pas qu’elle revienne poser ses mains sur une autre partie de son corps. L’imaginer le toucher lui plaisait mais l’image de Patricia lui enfonçant un thermomètre dans les fesses lui paraissait beaucoup moins plaisante que celle qu’il imaginait.

« Tu n’as pas à t’inquiéter tu sais, même si tout est calme du côté magique, on en peut pas en dire autant du côté humain. J’ai l’impression que le nombre de criminel est en expansion chaque jour. J’ai à peine le temps de souffler et je suis assez fatigué. Ne t’imagine surtout pas que cette après midi avec Paige a empiré les choses. Au contraire, grâce à elle et à son éternelle bonne humeur, j’ai retrouvée un peu de force. »

Cette excuse peu convaincante était-elle passée ? Gabriel avait l’impression que Patricia allait s’en contenter, du moins pour l‘instant. Il ne lui restait maintenant plus qu’à trouver une excuse valable pour s’esquisser avant qu’une autre « crise » hormonal ne se produise. Il voulait qu’il parte sans que Patricia ne se doute de quelque chose, sans quel se sente responsable devant un quelconque empressement. Il espérait que sa formulation ne le trahisse pas :

« Ecoute Patricia je vais te laisser. J’ai, comme toujours, passé un agréable moment avec Paige et avec toi bien sûr mais comme je te l’ai dis, je tiens à peine debout. Si ça continu je ne pourrais plus rentrer sans m’endormir sur place. J’aimerais rester plus longtemps je t’assure mais là je crois qu’il ne vaut mieux pas insister. On se revoit bientôt de toute façon et tu sais que si tu a besoin de moi pour Paige ou pour quoi que soit d’autres tu peux m’appeler et j’accourrais à n’importe quelle heure. »

Patricia avait l’air d’accepter la chose s’en se douter de tout le mal qu’avait eu Gabriel de prononcer si peu de chose avec une telle conviction. Elle décida de le ramener jusqu’à la porte, comme toute bonne hôte qu’elle était. Par malheur, leur deux corps se frôlèrent, chacun voulant laisser passer l'autre dans l'étroit couloir. Cette fois ci, Gabriel savait que tout était fini. Toute sa retenu de l’après-midi, ses actions vaines pour cacher ses sentiments disparaissaient à l’instant. Il posa sa main sur la joue de la jeune femme, encore intriguée par son comportement. Avant même qu’elle n’ait pu comprendre quoi que ce soit, Gabriel posa ses lèvres sur les siennes. Il l’embrassa d’abord avec douceur puis, voyant le peu de résistance de la jeune femme, plus avidement, presque brutalement. Avant même qu’il s’en rendit compte, il vit qu’il l’avait plaqué contre le mur, comme poussé par un instinct bestial. Le baiser se fit plus profond, plus intense, au point que Gabriel n’arrivai plus à respirer. Après un moment qu’il lui a semblé ne durer qu’une seconde, il rompit son étreinte pour plonger dans le regard brulant et en même temps étonné de Patricia. Comment allait-elle réagir à tout cela ?
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Patricia M. Halliwell

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MessageSujet: Re: Une charmante après-midi   Mar 16 Juin - 23:04

    « Tu n’as pas à t’inquiéter tu sais, même si tout est calme du côté magique, on en peut pas en dire autant du côté humain. J’ai l’impression que le nombre de criminel est en expansion chaque jour. J’ai à peine le temps de souffler et je suis assez fatigué. »

    C’est vrai que le travail de Gabriel n’était pas des plus simples à vivre. Il devait toujours courir après les criminels qu’il soit mortelle ou démoniaque. Patricia aimait a se dire que sa capacité à vaincre les démons faisait qu’il arrivait à s’en sortir face au délinquants. Mais il ne pouvait pas avoir recours à ces pouvoir face à eux, il se retrouvait donc peut etre plus en danger face aux humains. Etrangement, elle commença a s’inquiété pour lui, et a ce qu’il pouvait vivre dans son travail.
    En même temps qu’il parlait elle était en train de se dire, que le fait de s’etre occupé de Paige avait du le fatigué. Elle s’en voulait de ne pas avoir pensé à la fatigue que la petite princesse avait put lui rajouter après une journée de travail. Mais il y avait sans doute eu une transmission de pensé, il ne lui laissa pas le temps de dire ou d’objecter quoi que se soit.

    « Ne t’imagine surtout pas que cette après midi avec Paige a empiré les choses. Au contraire, grâce à elle et à son éternelle bonne humeur, j’ai retrouvée un peu de force. »

    Patricia sourit elle n’eut pas le temps de lui dire qu’il aurait du lui dire qu’il n’était pas en forme cela lui aurait permis de souffler. Mais visiblement il avait anticipé cette réponse. Elle ne put s’empêcher d’esquisser un sourire à la phrase du blond. Il ressemblait à un papa gâteau qui s’occupait d’abord de sa fille et de son bien etre avant de s’occuper du sien. Il préférait passer son temps avec la petite puce.

    « Si tu es fatigué n’hésite pas à me le dire ! Il ne faut pas que la princesse te fatigue, elle ne s’arrête jamais, on à l’impression qu’elle a une batterie auto-rechargeable. »

    Elle fut surprise de sa rapidité à partir en général il ne partait pas sans avoir dit quinze fois en revoir à Paige. Mais il était visiblement pressé. Patricia ne montra pas son étonnement après tout il venait de dire qu’il avait beaucoup de chose à gérer au boulot et donc la fatigue devait se faire sentir. Patty hésita un instant à appelé Paige, mais elle préféra la laisser elle avait du trouver un jeu dans les affaires pour enfants qui était resté au manoir.

    Elle se leva pour aller avec lui à la porte. Il avait beau avoir le pouvoir de s’éclipser. Tout comme Patricia, il évitait d’utiliser le dont d’éclipse. Les sorcier du bien avait un ordre très simple a respecter du moins en théorie la magie ne devait pas etre pratiquer pour du profit personnel. Simple oui mais il y avait des fois ou le fait de pouvoir s’éclipser était positif…
    Elle le laissa passer du moins c’était l’idée de basse mais comme chacun voulait laisser passer l’autre Gabriel n’arrivait pas à passer du moins pas tout de suite.

    Ils se dirigèrent vers l’entrée et Gabriel salua la miss. Mais sans qu’elle ait le temps de réagir se dernier se retourna est posa ces lèvre chaude sur les fines lèvres de Patty. Elle ne résista pas mais elle s’en voulut aussitôt de ne pas avoir résisté. Elle devait penser d’abord à Paige et après seulement à elle. Mais il l’avait prit par surprise, il ne lui avait pas laissé le temps de réagir. Et du moment où ces lèvre avait touché celle de la jeune Halliwell, elle ne trouva pas le moyen de résister.

    Quand il calma son étreinte et qu’il s’éloigna un peu de la brunette. Patricia essaya de retrouver ces esprits, et surtout de trouver comment réagir. Elle n’avait jamais pensé à cela quand elle était avec Gabriel, mais depuis quelques jours elle ne savait plus trop comment réagir. Mais son temps sans réaction ne dura que quelques secondes. Elle eut un moment de recul et commença à s’éloigner de lui.

    « on ne peut pas ! tu as pense à Paige ? »

    Son instinct de mère l’emportait sur son instinct de femme. Elle pensait toujours en priorité à sa fille cela lui avait déjà joué des tours. Surtout qu’il pourrait lui rétorquer très facilement que pour elle, cela ne changerait pas grand-chose, après tout elle l’appelait papa à tout bout de champs.
    Mais Patricia ne savait pas trop comment se comporter, après avoir dit cela elle tenta de s’éloigner mais Gabriel n’avait pas l’air de l’entendre de cette oreille. Elle ne pourrait sans doute pas échapper à une discussion sur le sujet. Ils allaient devoir en parler.
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Gabriel Adam Withmore

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MessageSujet: Re: Une charmante après-midi   Dim 21 Juin - 15:23

« Pourquoi inclus-tu Paige dans cette histoire ? Si tu veux qu’on aille sur ce sujet, allons-y ? Tu penses que je ne serais pas un bon père pour elle n’est ce pas ? Je me doutais que derrière toutes ces gentillesses tu ne me prenais que pour un larbin, quelqu’un de pratique pour s’occuper de Paige !! C’est vrai que je suis tellement pire que le père de ta fille. Ne penses tu pas que je pourrais être un bon mari et un bon père ? Tu sais je ne t’ai pas embrassé à la légère, j’y aie longuement réfléchi avant. Mes sentiments envers toi sont sincères même si pour toi, vu ta réaction, j’avais juste envie de sauter sur la première qui passe. »

Tout de suite après avoir prononcé ce discours, Gabriel se rendit compte de la dureté de ses mots. Il vit que tout ceci avait vraiment fait de la peine à Patricia, même si elle n’en dit mot. Pourtant, il fallait qu’elle comprenne que sa réaction l’avait aussi blessé. Comme il lui avait dit, ses sentiments n’étaient pas quelque chose qu’il fallait prendre à la légère. Il en avait été presque certain avant tout cela mais le baiser qu’ils avaient échangé l’avait convaincu que ce sentiment n’était pas une chimère. Il regrettait maintenant ce geste, peut être un peu trop hâtif. Si jamais elle ne voulait plus qu’il vienne ou si tout simplement elle ne voulait pas de lui ? IL ne pourrait supporter de la voir tout les jours sachant que ses sentiments ne sont pas partagés. Il se rendit enfin compte qu’elle avait peut être raison en ce qui concernait Paige. Qu’arriverait-il si leur relation ne durait pas ? Paige ne le supporterais surement pas. Rendre Paige malheureuse n’était pas dans ses intentions, cela était même la pire chose qui pourrait arriver.

Toute cette situation était donc paradoxale. D’un côté s’il ne se lançait pas dans une relation avec Patricia il sait qu’il ne le supporterait pas, finissant peu être même sous antidépresseur. Si cela arrivait, il s’éloignerait automatiquement de Paige, non pas par vengeance mais par le simple fait que sa présence lui rappellerait sa mère et surtout les obligeraient à se voir un peu trop à son goût. D’un autre côté, s’ils entamaient une relation et que celle-ci échouait, le résultat serait le même. Devait-il donc se résigner à souffrir en silence, agissant tous les jours comme si rien ne s’était passé, comme s’il n’avait aucun sentiment pour protéger la petite ? Le voilà résigner à un bien triste sort. Finir sa vie comme il l’avait souvent pensé, triste et seul. En même, avant ces derniers temps, il s’étai fait à l’idée que tout cela pouvait arriver. En fin de compte, cela n’était pas si grave, il restait toujours sa sœur pour donner des petits enfants à leurs parents. Il feindrait de vivre une vie heureuse devant eux. Son métier lui avait appris à mentir plus que convenablement, il serait facile de berner ses parents au moins pour les quelques heures par semaine ou il les verrait. D’une certaine manière c’est ce qu’on attendait de lui ou plutôt ce que Patricia attendait de lui. Il était un homme et par cette nature il se devait d’être dur comme un roc, ne pas souffrir pour « si peu ». Elle savait quand utilisant Paige, elle le ramènerait vers la raison. Ce qui était sûr, c’est qu’elle avait réussi son coup, ses hormones s’étaient calmées et toute envie de recommencer l’expérience précédente était hors de question. IL était blessé en son fort intérieur, se rendant compte de l’impossibilité d’une relation qui avait pourtant été pour comme un espoir d’être enfin heureux.

Il fallait qu’il se ressaisisse. Il ne fallait pas que Patricia se rende compte à quel point tout cela l’avait dévasté. Il fallait qu’il se montre fort, qu’il mente sur sa réactions et ses sentiments même s’il fallait qu’il lui réponde froidement. Que lui restait-il d’autre ? Pleurer telle une « mauviette » ? Comme si c’était son genre..... Il préférerait encore se pété un bras que de pleurer. De toute sa vie cela n’était encore jamais arrivé et cela n’arrivera pas de sitôt. Il lui dit donc :

« Tu as surement raison, pourquoi devrions nous nous lancer dans une relation inutile qui aurait pour seule conséquence de m’éloigner de Paige et de la faire souffrir. Pardon de m’être emporté. Ne t’inquiète pas ce genre de situation ne risque plus d’arriver, cela je peux te le promettre »

Elle devait se poser des questions sur sa réaction mais tant pis. Au point où il en était cela n’avait plus vraiment d’importance maintenant.
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